Le ventre : une zone à chouchouter

Conserver un joli galbe, raffermir sa peau, drainer les toxines… On ferait tout pour avoir un ventre tonique, lisse et une taille de guêpe. Des protocoles de médecine esthétique spécifiques, tous éprouvés, pérennes et compatibles avec une vie active, rendent ce désir réalité.

Quand on sait que le ventre héberge quelque deux cent millions de neurones échangeant non-stop des informations avec notre tête et qu’il produit 95% de notre sérotonine totale (un neurotransmetteur participant à la gestion de nos émotions), on comprend qu’il faut veiller au bien-être comme à l’esthétique de cet organe vital, baptisé « deuxième cerveau ». Et lorsque des amas graisseux, des vergetures ou des ballonnements viennent enlaidir cette zone, mieux vaut s’en occuper.

Prendre soin de son ventre

Comme toutes les zones du corps, le ventre vieillit, des marques apparaissent. Mais il est possible de les effacer grâce à la médecine esthétique. 

Pour améliorer le métabolisme local et atteindre rapidement l’objectif fermeté, il existe un protocole de mésothérapie destiné au ventre.

Lors du premier rendez-vous, un examen clinique et un interrogatoire approfondi permettent au médecin de définir ce qui peut être à l’origine des symptômes et de proposer un traitement « sur mesure ».

Chaque séance, d’une durée d’une heure, comporte deux séquences. Après l’application d’une crème anesthésiante, le médecin pratique des micro-injections de mésothérapie, à base d’actifs dérivés de plantes, qui vont napper tout l’abdomen, depuis le pubis jusque sous les côtes flottantes. La séance se poursuit par la pose de plaques dont les vibrations, induites par des ultrasons, activent la diffusion du produit, tout en atténuant l’effet de picotement consécutif aux injections de mésothérapie.

À la fin de la première séance, pas d’effet nettement visible. Il faut attendre la troisième séance pour que la peau apparaisse plus tendue et plus ferme. Progressivement, le ventre est plus plat, dégonfle, on se sent plus légère, plus à l’aise dans ses vêtements. 

Le bon rythme : six à huit séances, espacées chacune de quinze jours à trois semaines. Puis, en entretien, une tous les trois mois.


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